The Neighbourhood t’ambiancent à la Cigale

Après avoir booké ce concert il y a de ça jadis, nous avons enfin vu The Neighbourhood sur la scène de La Cigale, pour un concert haut en couleur !

Entre The Neighbourhood et moi, c’est une petite histoire d’amour. J’ai commencé par doucement me mettre à Sweater Weather, comme tout le monde, avant d’adopter Afraid, puis #ICantEven et How avant de jeter mon dévolu sur Wiped Out! leur dernier album qui m’a conquise. Et forcément, quand mes titres préférés sont passés, j’étais comme une gamine en mode baaaaaaaaaaaaaaaaah-troooop-bieeeeeen comme si je n’étais pas au courant que j’aimais leurs morceaux les plus connus tsais.

Bref, faisons ça dans l’ordre. Déjà, c’est pas la première fois que The Neighbourhood vient à Paris, et comme d’hab le concert est complet vite. Imaginez un peu, le précédent concert, le 12 novembre 2015, était à La Flèche d’Or.
À LA FLÈCHE D’OR.
Really ?!
La Flèche d’Or étant aussi grande qu’un studio parisien. 14 m², toilettes sur le palier.
Sachant qu’avant ils avaient rempli le Bataclan en octobre 2014. Mais non, il faut toujours des twists et chantes dans ta life, donc paie ton concert dans un pot de yaourt, et si tu rentres pas too bad, so sad.

Toujours est-il que, se rendant compte du manque d’empathie envers les parisiens et autres frustrés de la life, les doudous sont venus remettre le couvert dans une salle bien plus honnête, à La Cigale, ce 16 mars 2016.

La première partie ? MOTHXR. Pretty cool. Sans trop de bavure. Très bonne mélodie, et les parties instrumentales déchiraient même un peu, mais le chanteur en live a ce quelque chose de Benjamin Biolay feat Gainsbarre feat un truc chelou que je ne saurai décrire, idem pourquoi autant d’autotune sur la version studio ? Bref, malgré tout ça, c’est comme je le disais pretty cool, donc on partage :

Après 30 mins de check one,two chronométré à la minute près, les gugus de The Neighbourhood arrivent. Et surtout, si Jeremy, Zach-qui-est-le-frère-caché-de-Joseph-Gordon-Levitt-surtout-dans-3e-planète-après-le-soleil, Michael et Brandon arrivent pour faire leur set, Jesse, lui se pointa avec un T-shirt « I <3 Paris », des lunettes de soleil et une veste toute droit sortie du dressing de Michael Jackson, noire sur sequins rutilants. Entre lui et Zach en chemise courte hawaïenne, tu te demandes si tu t’es pas gouré de show XD

Du style improbable aux chansons qui s’enchainent et bien (je regrette de ne pas avoir acheter le T-shirt Daddy Issues franchement), les danses de Jesse et la basse de Cry Baby, j’étais refaite. Re-faite. Et le public aussi. On rarement entendu tout un groupe chanter aussi fort un « Fuck you anyway! » sur Afraid, pour le plus grand plaisir du frontman, qui nous a offert un show des plus mouvementés avec une énergie et des pas de danse venant d’une autre planète.

La Kartofell time : Ce moment où Jesse (encore lui) a commencé à danser à base de pouce en l’air, de « cut the crap » (tu sais le mouvement universel pour dire « couper! » ? voilà) de twist de cheville, de mini slides, et d’autres joyeuseté sur la partie musicale de Wiped Out!

Prochaine étape ? The Neighbourhood en festival, et la boucle sera bouclée jusqu’au prochain album !

En attendant les photos et les videos, voilà une version acou-cou de Prey, dernier single des gus :

La setlist, pour les arrivistes :
Greetings From Califournia / Prey / Jealou$y / Baby Came Home / Female Robbery / Wires / Daddy Issues / Wiped Out! / Afraid / Baby Came Home 2 / Cry Baby / WDYWFM / Let It Go / Warm / Sweater Weather / R.I.P. 2 My Youth

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