Foals nous a mis la fièvre à l’Olympia

Mercredi dernier, le 3 février, nous avons eu la chance, l’extrême onction, d’assister au concert exceptionnel du groupe Foals, à l’Olympia. Le truc c’est que ça fait 4/5 fois qu’on les voit, et c’est toujours aussi ouf, toujours au top du scandale, toujours au top du son, toujours au top du rock.

Foals, c’est un groupe de 5 poulains (very dick) Yannis, Jimmy, Walter Edmund et xxx, venus d’Oxford et qu’on connait depuis la naissance de la série Skins, parce que Hummer c’est toute ma life.

Le groupe revient sur scène après 6 mois loin de Paris, et mettent le feu à l’Olympia pour non pas une mais deux dates archi-completes et ce depuis octobre 2015. Les joyeux lurons reviennent avec l’album What Went Down, et nous offre un show toujours bien calibré, toujours au top de leur forme.

Si le dernier concert que nous avons vu au Cabaret Sauvage le 4 septembre 2015 était mi figue mi pâte à sel, notamment parce que Yaya était malade comme un chien le pauvre loulou, les asticots reviennent en pleine forme pour mieux te faire flamber les oreilles.
Donc, nous on a eu le droit au concert du mercredi. Seconde date, et les poulains se lacent. La nuit précédente, les spectateurs et fans ont eu le droit à la scénographie en mode lasers au dessus de la fosse, nous on a eu le droit à une retransmission en direct live sur Arte Concert avec la participation de La Blogothèque.

Et à soirée exceptionnelle, mesure exceptionnelle, pas de caméra, pas de nex, pas de bridge. On était vachement dégoutée quand même, on était viendu avec presque rien sauf nos appareils justement histoire de faire des photos du feu de dieu, mais keudal. Bon, quelque part, ne pas prendre de photo nous a permis d’apprécier le show à sa juste valeur, collées à la barrière de devant comme des bonnes groupies et sans aucun photographes, exclu Arte oblige.

Franchement, peu importe les conditions, ces mecs assurent. Yannis avait la voix reposée, fiable, Jimmy et son petit cul bondissant nous a enchanté de riff de guitare travaillés pour l’occasion, Walter toujours au top mais pas assez fort, perso je n’entends que lui, mais en vrai on ne l’entend pas assez cette basse, et Edmund est toujours caché dans le coin et comme on se met toujours côté jardin, on ne voit jamais le petit père sur son clavier.

Setlist qui fait chaud au coeur, malgré les albums, ils persistent à jouer d’anciens morceaux, bien qu’on regrette qu’ils ne jouent jamais les petits Cassius et Hummer.

Enfin, les deux instants Kartoffel ? Quand Yannis vient sur la barrière et joue juste ne face de moi côté jardin hahahahahahahahahahahahah j’ai tenu ma dignité mais de pas beaucoup j’avoue XD et surtout le moment ou ce ouf malade se jeta du haut du balcon sur le public, parce que faire du crowdsurfing c’est pas assez, faut se petit suicide. M’enfin, nous les fans de foals on est pas des batards, on ne lui a pas fait le coup d’un Shym qui s’est retrouvée in the wind hahah.

Spanish Sahara : (On s’excusera pour les ouf malades qui chantent faux derrière.)

Yaya qui se jette de la mezzanine et ça le fait rire en plus XD


Setlist : 3 février 2016

Foals Setlist L'Olympia Bruno Coquatrix, Paris, France 2016, What Went Down

 

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