Disclosure : c’est d’la bombe bébé

Mon amour éternel pour Disclosure ne date pas d’hier. Nope. Mais le concert de vendredi dernier n’a fait qu’affirmer mon love inconditionnel de ce duo de frangins britanniques, venus pour te faire danser et te mettre la fièvre pendant des heures.

Disclosure, les doudous de ces dames et messieurs

Bon, qui ne connait pas Disclosure déjà ? Hm. Honte sur toi, sur ta vache, sur tes soirées dansantes, sur tes clubs de night, sur ta playlist nouvel an, sur ton ipod/walkman en tout genre, et sur ton amour pour Sam Smith.
Déjà, si t’aimes pas Sam, on va arrêter de parler. Si tu connais pas Sam, Spotify ou Youtube, ou whatevers sont tes amis. Parce que bon, c’est quand même la base. Et parce que Sam, c’est un peu le grand frère des Lawrence, un brotha from anotha motha you know.

Mais revenons à nos moutons. Disclosure, c’est un duo donc de deux frérots (pas Delavega thank you jeez) Howard Lawrence, au chant / synthé / basse et Guy Lawrence, principalement aux percus. Les deux messieurs se lancèrent dans l’arène du monde la house électro après avoir connu le succès sur MySpace (ouais rien que ça). Depuis, ils enchainent les tubes et les collaborations qui cassent des briques, because they can.
Chouchous des artistes en vogue, ils produisent, remixent ou créent des chansons à la mesure des gens pour qui ou avec qui ils travaillent (Lorde, Sam Smith, The Weeknd, Aluna George, London Grammar, Eliza Doolittle, Jessie Ware, Miguel, je peux continuer mais vous aurez compris le deal…).

Mais Disclosure, c’est aussi un groupe qui chante ses propres chansons. En gros, t’as les DJ normaux, qui peuvent pas tellement aligner deux notes et t’as Howard qui vient chanter Jaded ou encore F For You, Echoes ou When a Fire Starts To Burn sans aucun complexe, parce qu’il a une belle voix en studio qui tient clairement la route en live. Et nous, comme des grandes groupies, on kiffe.

Disclosure, ou les mecs qui t’ambiancent, dès la musique de pré-première partie

Donc, malgré la politique naze du Zenith de Paris qui dit qu’on a plus le droit aux appareils photos plus gros qu’un compact (sachant que de nos jours tu fais un film avec un Iphone 6, donc niveau qualité ya pleins de téléphone qui brulent mon hybride mais soit), on arrive en salle vers 19h15 pour un show à 19h45. Et là on se rend compte que le concert sera filmé, once again, d’où « maybe » la politique strictement stupide des appareils photos.
Niveau attente et première partie, la musique d’ambiance t’ambiance vraiment, elle est total raccord avec le duo et le premier artiste, Pomo pour les intimes, qui a réussi à nous faire joyeusement dodeliner du corps pendant tout son (long) set. Un de plus qui rentre la dans liste des Peacock-material.

Après une interlude longue comme un discours de Pierre Belmare, les frangins arrivent, et là, c’est le feu. LE FEU. 1h30 de pur danse, partout pour tous, avec un public plus ou moins coordonnées, et des gens plus ou moins faits et défaits, mais tous contents d’être là.
Pour cette soirée, Disclosure a invité en guest Aluna George sur White Noise, parce que ça ne coute pas plus cher de ramener des anciens, et avec Brendan Reilly, ce scandaleux, qui les accompagne sur Moving Mountains. Scandaleux parce que ses jambes et ses poses pour faire ses notes hautes sont à peu de chose près aussi scandaleuses que celles de Céline Dion.

Extrait : Omen – Disclo feat Sammy Smith #coeur #coeur #love

Le show est un savoureux mélange entre leurs morceaux chantés mis en première partie, et les sons purement musicaux, bien plus clubbing que ceux mis en avant sur leurs deux albums, Settle et Caracal. On bascule, doucement mais surement dans une soirée typiquement peacockesque où ce qui se passe sur scène n’a plus grande importance comparé à ce qui se passe dans nos oreilles.

L’apothéose arrive quand Guy nous demande si on reconnait ce morceau en lançant le « Never » si caractéristique de Sam Smith sur Latch. Pff. Ils nous ont clairement pris pour des amateurs de pacotilles. Dernier show de leur tournée européenne avant de bifurquer aux states, les garçons ont ajouter un aftershow party à leur panoplie de mecs uber cools, histoire que ceux qui n’ont pas eux de places puissent se rattraper au Showcase, voyez.

Bref, moi je dis carton plein pour Disclosure. J’étais presque dubitative en allant les voir, dans le sens ou aller dans une grande salle pour voir des DJs boh, ça me viendrait pas à l’esprit sauf en festival, mais sachant qu’ils chantent, jouent et amènent des guests histoire de mettre tout le monde d’accord je dis banco. Tellement banco qu’on va remettre ça en juin, pour un festival justement, 100% british, on vous en reparlera dans pas longtemps promis amigos !

La setlist, pour faire des rageux : White Noise Feat Aluna George – F for You – Superego – Jaded – Magnets – Omen – You & Me – Echoes – Nocturnal – Willing & Able – Bang That – When a Fire Starts to Burn – Hourglass – Holding On // Encore : Moving Mountains with Brendan Reilly

Petite galerie en loucedé :

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