Atlas Genius vient faire son show dans le [JeuDiscover]

On revient dans le [JeuDiscover] avec un groupe de doudous frangins, les Atlas Genius, parce qu’il y a pas que Disclosure dans la vie !

C’est l’histoire d’une meuf qui rentre dans un bar et qui entend un groupe trop cool et qui le shazam et qui se rend compte que jamais elle n’entendra ce groupe en France, parce que bon. Faut pas rêver. C’est aussi l’histoire d’un groupe découvert au détour d’un bon coup de Pandora Shuffle, j’ai nommé Atlas Genius.

Déjà, commençons par le commencement : « Trojans ».

« Trojans », c’est la chanson des Atlas Genius que j’ai entendu en premier. J’étais là, sans contre-façon en mode « hm hm, this is très très bon ! » et un morceau en entrainant un autre j’ai lâché mon dévolu sur « If So« , puis « Back Seat » et « Symptoms« . Sans m’en rendre compte, j’écoutais l’album un peu tous les jours, en mode c’est la B.O. de ma life.

« Back Seat » et en live, parce que la basse mes ami-e-s <3

Quelqu’un m’a dit jadis (la semaine dernière, ok), qu’elle refusait d’écouter l’album « Inanimates Objets », tellement « When It Was Now » était un album trop-bien-perfectamondo-toussa. C’est vous dire le taux de fièvre qu’il y a sur le premier album des Atlas Genius. Nous quand on aime un truc, on le fait pas à moitié voyez vous. Perso je ne suis pas haineuse, et j’écoute les deux, parce que les frères Keith et Michael Jeffery, accompagnés de Darren Sell au synthé s’en sortent très bien. Sur le premier comme sur le second album.

La preuve, « Molecules« , ou le premier single de « Inanimates Objets »

Et pour notre plus grand dam, ces petits salopiauds d’Australiens ne passent en France, que dis-je, en Europe, donc pour le live, il faudra se brosser ou faire le déplacement exprès de l’autre côté de l’océan.

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